Je sais qui tu es, et je sais ce que tu penses


Je sais qui tu es, et je sais ce que tu penses.

Parce que toi et moi, on est pareil.

Et ce que je sais, c’est que tu as un rêve un peu fou.

Quand tu en parles, de ce rêve, ta famille et tes amis ne te prennent pas au sérieux. Ils pensent que c’est une lubie.

Ils ont même essayé de te décourager, au point où parfois, tu évites même d’en parler.

Alors souvent, tu te sens un peu seul avec ton rêve.

Et tu es tenté d’abandonner.

C’est important, ce que pensent les autres.

On croit souvent qu’on peut vivre sans se soucier du regard des autres, mais quand ce sont des gens qui comptent pour toi, c’est juste impossible.

Tu as besoin de te sentir soutenu.

De te sentir encouragé.

Et surtout de se sentir compris.

Parce que même ceux, parmi tes proches, qui soutiennent ton projet, ils ne le comprennent souvent même pas.

Ils veulent ton bien, et ils sont contents pour toi.

Mais si tu leur causes d’argumentaires de vente, de taux de transformation ou de Google Analytics, c’est comme si tu leur parlais une langue venue d’une autre planète.

Bref, il te manque quelqu’un qui comprend tes rêves. Qui comprend ton projet.

Et qui t’encourage. Qui te soutient. Qui t’aide de bon cœur.

Et à cause de ça, tu penses peut être parfois que tu n’es pas assez bon.

Alors que pourtant, quand on est tout seul avec son rêve, et que sans aucune aide des autres, sans aucun support, dans avoir aucune épaule sur laquelle poser sa tête quand on a besoin de réconfort, on continue quand même malgré tout, alors on est déjà bon.

Parce que si tu as vécu ça, et que tu es encore là tout seul avec ton rêve et ton slip, les yeux encore plein d’étoiles, alors ça veut dire que tu es quelqu’un de courageux. Et quelqu’un de persistant.

Et les gens comme toi, ceux qui sont courageux et persistants, ce sont les gens qui sont bons, ou qui peuvent le devenir facilement.

Ce que je veux te dire, c’est que malgré tout ce que tu peux penser de tes capacités, malgré toutes tes déceptions, si tu as déjà vécu ce que j’ai décrit plus haut, alors il y a déjà une chose qui claire :

Toi, tu es un bon.

Crois moi.

Bien sûr, tu as eu des échecs. Tu as eu des frustrations, parfois insupportables.

Comme la super idée que tu avais le mois dernier, dont tu étais persuadé qu’elle te rendrait riche en 2 semaines… et qui n’a finalement donné qu’un énorme flop.

Tu y croyais dur comme fer. Tu pensais que tu avais fait l’invention du siècle. Que tout allait enfin changer pour toi, et que tu allais enfin pouvoir faire ton tri sélectif dans des sacs Vuitton.

Et puis… plus rien Juste un énorme flop.

Comme une claque dans ta face, comme un crachat jeté sur ton estime de toi.

Et alors tu t’es dit : « finalement, je suis peut être un nul ».

Tu sais ce qui est drôle dans cette histoire ?

C’est que pourtant, tu es toujours là, malgré tout.

Peut être même que tu n’as pu en parler à personne, de ce gros flop. Que tu as du te consoler tout seul, sans avoir aucune épaule compréhensive sur laquelle poser ta tête.

Peut être même qu’à ce moment là, tu as rangé ta fierté tout seul, tiré un trait sur tes espoirs déçus, et puis que tu t’es dit :

« C’est pas grave, j’essaye encore ».

Tu crois qu’il y en a beaucoup qui sont capables de faire ça ?

Tu crois qu’ils sont nombreux, ceux qui ont ce courage là ?

La réponse, tu la connais.

Toi, tu es un bon.

Je te connais. Toi et moi on est pareils.

On n’est pas des génies. On a souvent des idées qui nous enthousiasment, et puis qui nous déçoivent juste après, dès qu’on les teste.

Mais toi et moi, ce qu’on a de différent des autres, c’est qu’on ne lâche rien. On encaisse les coups, et puis on continue.

Même quand personne n’est là pour nous soutenir, pour nous aider ou même pour nous comprendre.

Parce que toi et moi, on sait une chose : quand on essaye de faire un puzzle, chaque pièce qui ne rentre pas dans le trou est un progrès vers la solution.

Alors on encaisse les flops et puis on continue.

On s’est entraîné pour ça, comme les boxeurs qui se font taper dessus sans bouger juste pour travailler leur résistance.

C’est comme ça qu’ils deviennent bons, les boxeurs.

Et toi aussi, tu es comme eux.

On n’est peut être pas des génies, toi et moi, mais ce qu’on a en commun, c’est qu’on est capables d’encaisser des flops qui font très mal. Et des coups dans la face qui auraient découragé tous les autres.

Bref, je te l’ai déjà dit, mais je le répète encore :

Toi, tu es un bon.

Un conseil ?

N’écoute pas ceux qui te disent qu’ils sont meilleurs que toi.

Ceux qui te disent qui sont plus forts que toi.

Au lieu de faire attention à eux, attends juste de voir s’ils sont encore debout après leur prochain flop. S’ils ont été capables d’encaisser les coups.

On en voit beaucoup, des gens qui se la racontent. Qui connaissent tout, soi disant. Qui sont meilleurs que tous les autres, et qui le font savoir en le disant bien fort.

Quand tu vois ces gens là, parfois tu te dis que tu n’es pas aussi bon qu’eux, et que tu ne seras jamais. Et du coup, tu désespères.

Mais moi je vais te dire un truc : ça fait 15 ans que je bosse sur le web. Et les gens qui savent tout, qui ont toujours raison et qui sont plus forts que tout le monde, on en a vu passer en 15 ans.

Ils font du bruit pendant un à trois ans, et puis ils disparaissent.

Ceux qui restent, ce sont les gens comme toi et moi. Ceux qui ne sont pas des génies, mais qui sont courageux, persistants, et qui n’ont pas peur des flops.

Si tu veux te faire aider…

Si tu voudrais avoir enfin une épaule sur laquelle poser ta tête quand ça va mal dans ton business…

Si tu veux que quelqu’un qui te comprenne vraiment puisse t’encourager chaque semaine, et te donner des idées…

Si tu en as marre de travailler seul et d’être incompris…

Alors lis juste cette lettre que je t’ai préparé.

A très bientôt,

Jean Rivière,

Marketing Naturel

PS : Toi, tu es un bon.

Marque ça quelque part, sur ton frigo ou sur ton fond d’écran, pour ne jamais l’oublier quand ça va mal…

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